Petite histoire à lire, petite histoire à vivre…

J’ai toujours aimé mettre en mots ou images mes désirs secrets ou non. Il y a un plaisir dans le choix des mots, leur agencement, une lente et certaine montée de désir dans le corps à mesure que la tête s’empare aussi du sujet.

J’ai souvent eu envie d’écrire de petites histoires érotiques par plaisir d’écrire mais aussi de les partager. Alors l’occasion est trop belle!

Ma coquine manière de rencontrer des partenaires érotiques pourrait bien se prêter au jeu et nous permettre ainsi de vivre des choses fort agréables ensemble.

Je vous propose donc en guise d’introduction virtuelle et d’amuse-bouche un petit texte qui me fait envie…

La muette:

“J’aime l’idée que vous vous installiez confortablement dans un fauteuil, et que j’arrive doucement, jambes gainée de mes voiles, sexy. Vous êtes là, mi excité mi fébrile de cette nouvelle rencontre, de la découverte, et je le sens. J’aime cette découverte incertaine et muette.

Vous ne bougez pas, attendez-vous que je vienne à vous? Je viens, j’ai envie de cela.

Je m’approche et je vous voit bouger légèrement votre bassin vers l’avant. Le message est clair. Je reste plantée devant vous, nous nous toisons, c’est bon. Et puis je m’approche plus près encore je vois la bosse qui se forme sous votre ouverture de pantalon, elle m’appelle. Je vais la voir, me penche vers cette zone de votre corps, passe ma main délicatement sur le tissus. Je sens sous ma main la gonflement merveilleux qui donne envie de le sortir de son lieu d’enfermement. Il appelle pour être entendu, traité et soulagé. Je caresse la masse et ouvre le pantalon puis libère l’organe en attente. Je l’observe rapidement, fais connaissance avec lui de cette façon puis l’approche de mes lèvres chaudes et préalablement mouillées, elles aussi en attente. Elles se mettent à en embrasser l’extrémité si sensible avec une infinie douceur la langue rôde, tourne, s’arrête, reprend par en dessous pour revenir sur le côté, elle suit le contour-sillon qui l’entraîne sur l’avant du gland, nécessitant une ouverture de bouche plus grande. C’est là que je prends alors l’extrémité dans mon antre chaud et moelleux. Je le garde ainsi ressentant les variations à l’oeuvre dans votre corps et votre respiration. Je le masse ainsi avec mes lèvres avec de petites interventions de langue. Ma main qui depuis le début tenait et se promenait de temps en temps sur votre longueur se fait légèrement plus serrée. Le massage de votre extrémité produit ses va-et-vient et entraîne ma bouche dans un mouvement plus long, je m’aventure donc sur l’ensemble de votre membre dur et gonflé, jusqu’à vous prendre en totalité dans ma bouche et ainsi couvrir l’ensemble de votre sexe. Vous êtes au chaud et vous y êtes bien, nos mouvements se délient et se font plus profonds et plus amples. Je vous sens bien dur et chaud dans ma bouche, je sens votre coeur qui résonne dans votre membre et j’aime cela.

Vous profitez de ces sensations merveilleuses et je profite de cette excitation souveraine. Je monte et redescends au grès de nos mouvements, vous prend tout goulûment, ma langue suivant méticuleusement la partie inférieure délicieusement bombée de toute votre longueur. Mon autre main caresse vos testicules qui se contractent parfois. Ma bouche remonte régulièrement sur votre extrémité, qui, prise entre mes lèvres et ma langue et reprise ensuite par le fond de ma gorge ne sait plus que faire de son plaisir. Le rythme devient plus soutenu, votre respiration se fait plus forte et ma bouche plus serrée, plus chaude encore. Elle se prépare à vous accueillir. Ma main branle votre membre et ma bouche l’enveloppe soyeusement, vous êtes totalement pris en main et vous aimez cela, cette détente, cette confiance en ma bouche experte et mes mains douces et efficaces. Vous vivez ce moment avec une grande joie jusqu’au moment ou sous la pression du désir et gorgé de plaisir votre membre laisse éclater son aisance en faisant sortir sa semence.”

 

Petites précisions…

Précisions, précisons…

J’ai comme idée d’ajouter quelques photos par-ci, par là, au grès de mes humeurs afin de vous introduire(ohh, tout de même…!) dans mes différentes salles intérieures. Si si, je dis bien salles intérieures. Lieu gardé, tenu secret, taverne protégée, antre habité…J’ai comme petit et je l’espère joli projet de vous inviter à un détour, pour ne pas dire voyage ou vagabondage au creux de mes salles intérieures. Ainsi, à chaque salle ou ensemble de salles pourrait correspondre une ou des photos, et des écrits vous permettant de vous imprégner de ce lieu.

Qu’en dites-vous?                                                                                                 Car il me plaît de vous faire découvrir cet intérieur, tout comme il me plairait beaucoup de visiter un bout, un entre(antre) aperçu du votre, ou bien de jouer avec vous à se/vous faire plaisir.                                                                                                       Vous plairait-il de jouer avec moi aux douceurs de la chair?

L’important réside dans la pluralité des approches et ambiances. Sommes nous toujours pareil, d’humeur égale chaque jour et à chaque instant? Non, et bien il en est de même de mes humeurs érotiques…Le but étant toujours de se faire plaisir et partager quelque chose ensemble. Parfois ce quelque chose peut-être important et très intense, comme parfois il peut-être plus discret et furtif. Peu importe. Je les emporte comme des petites perles, chaque expérience(dans un accord mutuel évidemment) étant unique et source d’enseignement. Non non, je ne suis pas en train d’édulcorer la situation, jusqu’ici je pense avoir toujours appris quelque chose de chacune de mes rencontres. Quelles aient été merveilleuses comme plus ordinaires. Il y a quelque chose dans l’humanité qui compte pour beaucoup.

 

 

 

 

Bienvenu dans mon antre…

Il est très agréable de vous ouvrir les portes de mon univers à travers ces premières lignes.

J’ai déjà hâte de vous faire partager certaines petites histoires me tenant à coeur, vous dépeindre des atmosphères m’ayant laissé un souvenir parfois prenant. Et puis surtout, j’aimerai vous montrer ce que vous ne voyez pas, une partie de mon intérieur, sans vilain jeu de mots. Les idées, envies, pensées qui m’animent en espérant qu’elles vous procurent un certain plaisir, suscitent une coquinerie de pensée, stimulent votre corps peut-être momentanément assoupi. Je souhaiterai pouvoir tenir cette place là, celle de “l’éveilleuse”. Eveilleuse du corps, des pensées, des idées, de méandres soudain raccordés dans votre tête. J’aimerai être l’instigatrice de certaines envies et que l’on en vienne, pourquoi pas, à les vivre ensemble. J’aime l’idée d’une recherche sur le corps, d’un approfondissement de la classique(mais déjà pas si simple) pratique érotique monayée.

Je suis une femme vénale pour ce que j’en montre ici, et en ce qu’il me plaît de faire des rencontres monayées. Femme vénale, donc, je prononce ces mots en me gargarisant délicatement le fond de la gorge. J’aime ce terme comme j’aime le corps, la peau, les hommes, le sexe, le plaisir, la découverte d’un amant, et l’argent intégré à ce bel ensemble. Il y a pour moi une infinie jouissance à intégrer l’argent à tout cet assortiment. Faute de quoi il ne s’agirait que d’une bien belle mais presque banale rencontre d’un soir. Les billets sont la valeur ajoutée, le plus qui excite davantage, engendre une activation dans la “boîte” là haut au dessus des épaules qui fait que l’on en vient à penser avec son corps, et c’est si bon…Et puis il y a la coquetterie de se dire que cet amant prend soin de moi, avec cet argent peut-être vais-je acheter une belle robe, de nouveaux bas soyeux, un manteau pour me tenir au chaud lorsque je m’acheminerai vers notre prochain lieu de rencontre. Et encore, il y a une notion de service qui me plaît, non pas d’esclavage ou de soumission mais de réel service. L’idée de servir le Plaisir comme un Dieu auquel apporter offrandes et réjouissances. Servir le Plaisir peut tout aussi bien prendre la forme de la recherche et du don de plaisir à mon partenaire, que du mien. Ces nuances dépendent alors de la rencontre entre nous et du désir en cours, de ce qu’il se présente à vivre. Tant et tant de belles choses et de bonnes raisons d’aimer cette pratique…